Dimanche 03 Mai 2020
4ème dimanche de Pâques
– Année A -
Bien chers tous,
Il y a trois semaines, l’Eglise célébrait la grande
fête de Pâques, d’une façon inédite dans sa longue existence et comme jamais
depuis quelques siècles. Et nous voici au 4e dimanche après Pâques,
durant lequel nous prions pour les vocations religieuses et sacerdotales.
Mais pour qu’il y ait des âmes qui répondent à l’appel
spécial du Seigneur, les fondements de la Foi donnés dans et par le Baptême doivent
être transmis. C’est là le rôle de chaque chrétien : vivre de la vie reçue
pour la transmettre. La place de chacun est irremplaçable dans la création du
Bon Dieu, et même si nous n’avons pas toujours l’impression d’être utiles et de
faire quelque chose de bien, l’important est d’avoir conscience d’être et d’exister
aux yeux de Dieu ; ainsi nous aurons le sens de servir nos frères, qui
sont le plus proche de nous.
D’ici le 11 mai, soutenons-nous toujours et avec
patience, prenons le temps de bien vivre chaque instant avec plénitude et
action de grâce, pour ceux qui nous aident à être là chaque jour.
A très bientôt
Votre Curé.
Première lecture :
Lecture du livre des Actes des Apôtres.
Le
jour de la Pentecôte, Pierre, debout avec les onze autres Apôtres, éleva la
voix et fit cette déclaration : « Que toute la maison d’Israël le
sache donc avec certitude : Dieu l’a fait Seigneur et Christ, ce Jésus que
vous aviez crucifié. « Les auditeurs furent touchés au cœur ; ils dirent à
Pierre et aux autres Apôtres : « Frères, que devons-nous faire ?
« Pierre leur répondit : « Convertissez-vous, et que chacun de vous soit
baptisé au nom de Jésus-Christ pour le pardon de ses péchés ; vous
recevrez alors le don du Saint Esprit.
« Car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux
qui sont loin, aussi nombreux que le Seigneur notre Dieu les appellera.
« Par bien d’autres paroles encore, Pierre les adjurait et les exhortait
en disant : « Détournez-vous de cette génération tortueuse, et vous
serez sauvés. » Alors, ceux qui avaient accueilli la parole de Pierre furent
baptisés. Ce jour-là, environ trois mille personnes se joignirent à eux.
– Parole du Seigneur.
Deuxième lecture : Lecture de la première lettre de saint Pierre
apôtre
Bien-aimés, si vous
supportez la souffrance pour avoir fait le bien, c’est une grâce aux yeux de
Dieu. C’est bien à cela que vous été appelés, car c’est pour vous que le
Christ, lui aussi, a souffert ; il vous a laissé un modèle afin que vous
suiviez ses traces. Lui n’a pas commis de péché » ; dans sa bouche,
on n’a pas trouvé de mensonge. Insulté, il ne rendait pas l’insulte, dans la
souffrance, il ne menaçait pas, mis il s’abandonnait à Celui qui juge avec
justice. Lui-même a porté nos péchés, dans son corps, sur le bois, afin que,
morts à nos péchés, nous vivions pour la justice. Par ses blessures, nous
sommes guéris. Car vous étiez errants comme des brebis ; mais à présent
vous êtes retournés vers votre berger, le gardien de vous âmes.
– Parole du Seigneur.
Évangile de
Jésus Christ selon saint Jean.
En
ce temps-là, Jésus déclara : « Amen, amen, je vous le dis :
celui qui entre dans l’enclos des brebis sans passer par la porte, mais qui
escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit. Celui qui
entre par la porte, c’est le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui
ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune
par son nom, et il les fait sortir. Quand il a poussé dehors toutes les
siennes, il marche à leur tête, et les brebis le suivent, car elles connaissent
sa voix. Jamais elles ne suivront un étranger, mais elles s’enfuiront loin de
lui, car elles ne connaissent pas la voix des étrangers. » Jésus employa
cette image pour s’adresser aux pharisiens, mais eux ne comprirent pas de quoi
il leur parlait. C’est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen,
amen, je vous le dis : Moi, je suis la porte des brebis. Tous ceux qui
sont venus avant moi sont des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne
les ont pas écoutés. Moi je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par
moi, il sera sauvé ; il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver
en pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger, faire périr. Moi, je
suis venu pour que les brebis aient la vie, la vie en abondance. »
Homélie
Je me permets de vous transmettre une partie de la
réponse de Véronique Lévy à Jacques Attali ; pour le moins, c’est ce que l’on
appelle un témoignage de foi ! N’est-ce pas ce que nous demandent nos
engagements du Baptême ?
« Je suis au Christ… au Roi des juifs de la
terre et des Cieux ; au Seigneur désarmé et Nu, je suis dingue du
Très-Haut qui se fit très bas… et se cacha dans la chair douce comme du lait d’une
vierge de Nazareth. Je suis de Sa famille… j’ai retrouvé les miens : je
suis chrétienne comme l’étaient déjà les prophètes, les poètes et les rois de l’Alliance
native… gravée dans la pierre de la Loi avant qu’elle ne se fît chair dans le Cœur
de Sa Miséricorde… Il se dévoile soudain dans le visage défiguré de ceux qu’on
assassine sur un cri silencieux… dans le sourire dépouillé des vieillards… »
Et alors ensuite, fortifiés par la présence invisible
mais efficace de Jésus, nous pourrons vivre chaque instant comme si l’on
sortait d’une longue période d’hospitalisation : « Prenons garde en
croisant des personnes qui sortent de l’hôpital et à qui l’on dit maladroitement
que « c’est fini ». C’est faux ; rien n’est fini. Les blessures…
sont longues à cicatriser… Le temps est le meilleur des médecins… je prends
conscience qu’il m’est toujours possible de donner quatre choses précieuses et
gratuites : mon temps, mon affection, mon amour et ma prière… » P. Pierre
Amar, Hors service, pp. 128-129
Profession de foi Symbole
des Apôtres
Je crois en Dieu,
le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre.
Et en Jésus Christ, son Fils
unique, notre Seigneur, qui a été conçu du Saint-Esprit, est né de la Vierge
Marie, a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié, est mort et a été
enseveli, est descendu aux enfers, le troisième jour est ressuscité des morts,
est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu, le Père tout-puissant, d’où
il viendra juger les vivants et les morts.
Je crois en l’Esprit Saint,
à la sainte Eglise catholique, à la communion des saints, à la rémission des
péchés, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle. Amen
Vierge de lumière, tu es le
sourire
D'un Dieu qui nous aime, O
notre Dame !
1.
Vierge de lumière, toute remplie de grâce,
Dieu
vers toi se penche : il t'a choisie avec amour.
La Prière de Madame Élisabeth de France « Que
m'arrivera-t-il aujourd'hui, ô mon Dieu, je l'ignore » :
« Que m'arrivera-t-il aujourd'hui, ô mon Dieu, je l'ignore.
« Que m'arrivera-t-il aujourd'hui, ô mon Dieu, je l'ignore.
Tout ce que je sais,
c'est qu'il ne m'arrivera rien que
Vous ne l'ayez prévu de toute éternité.
Cela me suffit, ô mon Dieu, pour être
tranquille.
J'adore vos Desseins éternels, je m'y
soumets de tout mon cœur.
Je veux tout, j'accepte tout, je Vous
fais un sacrifice de tout ;
j'unis ce sacrifice à Celui de votre
cher Fils,
mon Sauveur,
Vous demandant, par son Sacré-Cœur et
par ses Mérites infinis,
la patience dans mes maux
et la parfaite soumission qui Vous est
due
pour tout ce que Vous voudrez et
permettrez.
Ainsi soit-il. »
Madame Élisabeth de France (1764-1794)
Madame Élisabeth de France (1764-1794)
Il est toujours possible de se confesser le samedi matin à l'église de Plouay.
Les prêtres sont là dans l'église de 9h30 à 10h30.
Par ailleurs, vous pouvez téléphoner au presbytère en composant le 02 97 33 31 44